En 1960, emprisonné et durement torturé par ses bourreaux à la solde de l’impérialisme occidental, Patrice Lumumba fera parvenir une dernière lettre à son épouse Pauline, et dans laquelle, une phrase résume tout : “ne pleure pas chérie ! que mort ou vivant, ce qui compte, c’est l’indépendance du Congo et la dignité de l’Afrique… La liberté est l’idéal pour lequel, de tout temps et à travers le monde, des hommes et des femmes ont su lutter et mourir” 
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