On a longtemps spéculé sur les fondements juridiques et morales des mutations sociales et politiques violentes, particulièrement lorsqu’il s’agit de l’Afrique, pour essayer d’apporter une réponse à l’instabilité des pouvoirs sur le continent. En réalité, même les plus habiles des optimistes, qui recourent à la loi des processus de croissance imparfaits pour tenter une explication, ne sont plus crédibles. L’irrationalité semble donc être le trait premier des événements. 
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