Il y a quelques jours, les chefs d’Etat africains, se sont, sacrifiant à une tradition quasiment universelle, fendus en messages de fin d’année. Ce message, occasion exceptionnelle de communion mais aussi de vérité, aurait dû être le symbole d’une parfaite gouvernance démocratique. C’est en effet le moment, unique, où ceux qui, d’en haut, décident du sort de leurs nations, de leurs Etats, de leurs peuples et de leurs concitoyens, montrent un bilan, affichent des ambitions, clarifient des orientations, et tentent de rassurer. 
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