Lorsque Bokassa parvint au sommet de la folie de son pouvoir absolu et dictatorial, le peuple se souleva, marcha pour le dénoncer et pour exiger son départ. La suite fut une pure récupération par l’ancienne et toujours puissance coloniale qui, très rapidement, s’arrangea à ramener dans un avion militaire, une vieille éponge ressuscitée pour la circonstance, un certain David Dacko. 
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