Accueil d'Akopo| Créer votre blog| Jeux online| Clips vidéos| Chat| Tous les articles| Notre blog| Contacts|

Dans une adresse solennelle à ses compatriotes le mercredi 22 août 2007, le président des Etats-Unis, Georges W. Bush, a remis en cause la manière dont quelques-uns de ses prédécesseurs ont conduit le destin de l'Union au cours des cinquante dernières années. En fait le président a reformulé à sa manière les enjeux géo-stratégiques et géo-politiques auxquels les Etats-Unis ont été confrontés au cours de cette période, en soutenant que des erreurs ont été commises et qu’il importait d’éviter leur répétition.
Georges W. Bush estime en effet que les Etats-Unis n’auraient jamais dû se retirer du Vietnam parce que, soutient-il, la conséquence immédiate fut une véritable catastrophe et une humiliation interminable pour la plus grande puissance de la planète. Opposant à cette défaillance l’exemple de la Corée où les troupes américaines sont restées indéfiniment et qu’il considère comme le triomphe du réalisme géo-stratégique, le chef suprême de l’armée des Etats-Unis estime que la meilleure doctrine devrait être celle qui se fonde sur une utilisation extrême et permanente de la force. La logique de la pensée du Président voudrait donc que partout où les troupes américaines prennent pied, qu’elles n’en repartent plus sous aucun prétexte. 
(Lire la suite de l'article)

Porte de  grosses chaussures et tient un gros bâton (Wear  big shoes and carry a big stick)


C’est à nous réalistes et cyniques, et plus aux rêveurs et aux sentimentaux de tous les cieux, qu’il revient dorénavant, de lire, d’expliquer Sarkozy, et de dégager de sa démarche et de ses ambitions ouvertes, la ligne, l’orientation, la philosophie et les applications prévisibles. Il ne suffit plus de spéculer ni d’analyser, mais bien de prendre de considération et de se préparer en toute connaissance de cause.

La diplomatie de grosses chaussures et du gros bâton, est celle qui a été à la base de la formulation des meilleures doctrines des relations internationales depuis Meternich, illustre diplomate autrichien dont s’inspira Henry Kissinger pour produire les années de gloire de la diplomatie américaine. Harry Truman que l’on tient pour le premier théoricien de la guerre froide, ne fit pas autre chose lorsqu’en 1947, dans un discours mémorable au Fulton College à Mobil dans l’Etat de l’Alabama au sud des Etats-Unis, il déclara : « les Etats-Unis vont contenir le communisme partout dans le monde et défendront avec acharnement toutes les valeurs de liberté auxquelles ils croient. Toute atteinte à la liberté sera une atteinte aux valeurs et aux intérêts de l’Amérique ».  
(Lire la suite de l'article)