Thomas Sankara Lorsque l’on vint annoncer à Amilcar Cabral que sa vie ne tenait vraiment qu’à une aiguille à cause de la prolifération des traîtres dans les rangs des camarades du Paigc qui combattaient le colonialisme portugais sous sa conduite, il eu cette réaction : quelle que soit la main qui m’abattra, ce sera la main de l’impérialisme. Plusieurs années plus tard, lorsque de nombreux militants révolutionnaires inquiets devant les informations de plus en plus précises sur les plans de Compaoré alertèrent Thomas Sankara sur son possible assassinat par son bras droit, compagnon de la première heure et frère d’arme, il eu cette réponse: si c’est Blaise qui veut me tuer, alors c’est inutile de vous déranger, parce que aucune protection ne m’épargnera et rien ne s’opposera à l’exécution de son plan. J’irai l’attendre au ciel
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