L’étranger qui aurait séjourné au cameroun juste le temps d’un débat sur le projet de modification des dispositions de la constitution relatives à la limitation du nombre de mandats présidentiels, serait tenté de conclure que ce pays n’a produit qu’un genre détestable, méprisable et opportuniste d’intellectuels et de politiciens.Pour justifier cette lecture, il n’aurait aucune peine à citer le nombre d’individus se prévalant du statut de professeurs ou de chef de partis politiques, qui étalent dans les médias, des positions aussi impensables qu’irréalistes et insultantes pour la vérité.

La situation a en effet atteint un niveau de gravité qui au-delà d’inquiéter sérieusement les milieux diplomatiques sur la qualité des hommes des sciences et des lettres, aboutit à s’interroger sur l’équilibre mental de toute notre société, et la probité morale du genre politique dans notre civilisation.


 
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